Merci d'avoir fait vivre ce blog!
La suite l'année prochaine avec la promo 2009 !!!








La baisse du nombre de nouveaux cas de cancers du sein observée en France, en 2005 et en
2006, est très encourageante. Alors que depuis les années 1970 le nombre de
cancers du sein était en hausse constante, la tendance s'est enfin inversée depuis 2005.En France, ce cancer touche près de 46000 Femmes,et est responsable de 12000 décès par an. La probabilité d’avoir un cancer du sein augmente avec l’âge de la patiente.
- au dépistage généralisé par mammographie
- à la diminution du recours aux traitements hormonaux de la ménopause
Des chercheurs indiquent :sont d'autres facteurs diminuant le risque du cancer du sein.
- qu'une première grossesse survenant avant 25 ans,
- que l'allaitement lors des premiers mois des bébés,









Une nouvelle campagne de promotion des métiers hospitaliers a été présenté par la ministre de la santé, de la jeunesse et des sports, Roselyne Bachelot, ce mardi 19 février.
Roselyne Bachelot a indiqué que 200.000 postes étaient à pourvoir dans les hôpitaux dans les cinq ans à venir. Une campagne
d'information doit d'ailleurs être lancée pour "attirer les jeunes vers les 150 métiers de l'hôpital". Pour susciter l’intérêt des jeunes, cette campagne prend un ton décalé et
humoristique.
Pourquoi tant de places?
"A cause des départs massifs à la retraite", a expliqué la ministre. "Il y a toutes sortes de métiers à l'hôpital: bien sûr on voit tout de suite les médecins, les chirurgiens-dentistes, les
pharmaciens, les infirmières. Mais il y a aussi toute sorte de métiers techniques: des radiophysiciens, des manipulateurs d'électroradiologie […]d'un bac +11 à un bac +1: il y a de la place pour
tout le monde".
Pourquoi cette campagne ?
"Il y a un
problème de recrutement", a reconnu Mme Bachelot, qui a décidé de lancer cette campagne, "de manière ludique", avec des spots télévisés et des films tournés en milieu hospitalier, qui renvoient à
un site internet, où figurent des informations. Il propose de très nombreuses informations sur les 150 métiers de l’hôpital avec toutes les précisions nécessaires (formations, compétences…) ainsi
que des animations ludiques.
--> Découvrez le site internet : http://www.lhopitalabesoindevous.fr/
Aujourd’hui, près de 2.6 millions rencontrent des difficultés pour accéder aux soins que ce soit pour trouver un médecin généraliste, un
spécialiste ou un professionnel de santé. Afin d’éviter une aggravation de cette situation, Roselyne Bachelot, le ministre de la santé a décidé d’organiser les Etats Généraux de l’Organisation de
Santé (EGOS).
Cette mesure consiste à confronter des avis, proposer des mesures susceptibles d’améliorer l’accès des patients à des soins de proximité de qualité, en instaurant le dialogue avec tous les acteurs du système de santé (patients, élus, professionnels de santé, syndicats…).
Un première rencontre a eu lieu le 8 février 2008 avec un groupe réuni autour de la médecine générale. De nombreuses pistes ont été retenues :
- déblocage de 50 000 euros pour la création en 2008 de 100 maisons de santé pluridisciplinaires
- création d’un contrat entre les professionnels de santé, l’assurance maladie et les collectivités locales pour favoriser l’installation des médecins dans certaines régions
- ouverture de cabinets secondaires dans les zones où il n’y a pas assez de médecins…
Pour remédier aux déserts médicaux, la ministre a également répondu qu’il est nécessaire de garder la liberté d’installation. L’exercice de la médecine en solitaire est aujourd’hui fini. La soif des nouveaux médecins est au contraire d’exercer en groupe, avec d’autres professionnels de santé comme les infirmières, les kinésithérapeutes…Roselyne Bachelot entendra prochainement les propositions de ces derniers.
Le dernier rendez-vous aura lieu le 2 avril avant la préparation du projet de loi qui devrait constituer l’une des plus importantes réformes de notre système de santé depuis 1958.
Sources : www.sante-jeunesse-sports.gouv.fr
http://droit-medecine.over-blog.com
La 55ème Journée mondiale des Lépreux a eu lieu le samedi 27 et dimanche 28 janvier 2008. Cette maladie que l’on croit éradiquée frappe encore
plusieurs centaines de milliers de personnes dans le monde. La Fondation Raoul Follereau, à l’origine de cette journée, s’est mobilisé ce week-end partout en France.
A ce jour, 14 millions de malades ont été guéris mais la lèpre frappe encore une personne toutes les 3 minutes et toutes les trente minutes c’est un enfant qui est touché. Selon la fondation, « la lèpre ne tue pas, elle condamne ». Cependant, elle reste un facteur d’exclusion sociale. Les malades sont rejetés par la société et par leur entourage.
La démobilisation est générale, mais la lèpre existe toujours. N'oublions pas les 2 à 3 millions d'anciens
malades présentant des infirmités et continuant à souffrir de leur handicap. N'oublions pas cette maladie !
Sources : http://www.raoul-follereau.org
Today the public health’s goal is a vital concern of the European Union. The BSE’s crisis (Bovine Spongiform
Encephalopathy), the epidemiological risk (AIDS’s syndrome, avian flu) and the ageing population in EU made indispensable a cooperation nation-European in terms of health.
The new Programme of Community Action in the field of Health 2008-2013 came into force on 1st January 2008. This follows the first Programme (2003-2008) which financed over 300 projects and others actions.
The programme objectives are:
The EU and Member States intend to improve the act’s coordination in order to consolidate their responsiveness at the hands of health threat. Acts concerning this first goal centre on the blood, cellular tissue and cells too.
The aim is to favour the continuation of active life and contribute to reduce inequalities in the field of health. So acts will lead on the health determinants such as nutrition, alcoholism, tobacco and drug consumption…
The EU privileges exchange knowledge on rare disease or health of children in order to gather central information of Members States. Besides it continue to develop indicators as well as means of disseminating information to citizens
The budget proposed for this programme is € 321.5 million. Participation and consultation with stakeholders will be promoted too.
Source: http://ec.europa.eu/
Ne rendez pas votre téléphone portable, mais sachez qu'il n'est pas sans risque. Pour la première fois, les scientifiques sont en mesure d'afficher un message clair. «Il semble y avoir une augmentation du risque de cancer du cerveau chez les utilisateurs intensifs »
La consommation d'antibiotiques a baissé de 23,4% ces cinq dernières années, mais la France reste quand même le 2e consommateur européen, ce qui fait courir le risque d'une résistance accrue des bactéries à ces traitements, selon une étude de l'assurance maladie (Cnam) publiée jeudi.
La Cnam a présenté un bilan de son programme "antibiotiques" lancé en 2002 autour du slogan "les antibiotiques, c'est pas automatique". Cette campagne a entraîné des "changements de comportement" des assurés et des médecins, qui ont permis une baisse de 23,4% de la consommation d'antibiotiques. Au total, la diminution équivaut à près de 27 millions de traitements, "soit environ 850 millions d'euros de dépenses évitées depuis le début du programme", relève l'assurance maladie dans son étude.
Les enfants entre 0 à 5 ans, traditionnellement gros consommateurs d'antibiotiques, "sont les premiers à bénéficier de cette baisse: dans cette tranche d'âge, le recul est supérieur à 34%, soit 6,4 millions de traitements évités depuis cinq ans", précise-t-elle. La moyenne nationale des prescriptions pour l'hiver 2006-2007 s'est ainsi élevée à 5,1 prescriptions pour 10 habitants, contre 6,7 pour 10 avant le lancement du programme. En dépit d'une baisse de 29,2% depuis 2002, le Nord-Pas-de-Calais reste la région qui consomme le plus, avec plus de 6 prescriptions pour 10 habitants.
La situation reste toutefois "préoccupante" à l'échelle nationale, souligne Hubert Allemand, médecin-conseil national de la Cnam, qui rappelle que la France reste le deuxième consommateur européen par habitant derrière la Grèce. Il déplore que "les laboratoires pharmaceutiques se concentrent sur des molécules plus rentables" plutôt que de trouver d'éventuels substituts aux "antibios". Or, "plus la consommation d'antibiotiques est élevée, plus la résistance bactérienne y est conséquente", met en garde Vincent Jarlier, président de l'Observatoire national de l'épidémiologie de la résistance bactérienne aux antibiotiques (Onerba).
La France avait ainsi en 2006 "un des taux de résistance (36%) du pneumocoque (angines, etc) à la pénicilline les plus élevés d'Europe", note-t-il. "Les bactéries sont des espèces vivantes, qui s'adaptent sans cesse", explique M. Jarlier. Celui-déplore en outre que "les médecins prescrivent encore trop souvent ces traitements pour des pathologies virales, ou des maladies courantes de l'hiver, alors que les antibiotiques sont efficaces contre les seules bactéries".
L'assurance maladie va donc poursuivre sa campagne d'information des patients, des médecins et des professionnels de la petite enfance pour expliquer "quand les antibiotiques sont utiles". Outre les habituels spots télévisés qui martèleront le message : "Quand c'est viral, pas d'antibiotiques", la Cnam va diffuser au cours du premier trimestre 50.000 DVD sur "le bon usage des antibiotiques" auprès des centres de protection maternelle et infantile (PMI), ainsi que des assistantes maternelles, qui gardent environ un tiers des enfants de 0 à 3 ans.
La Cnam va par ailleurs mener une "concertation sur les objectifs 2008-2010 avec l'ensemble des acteurs concernés", en particulier les médecins, qui doivent "se mobiliser plus fortement encore", a annoncé le directeur de la Cnam Frédéric van Roekeghem.










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