Qui sommes-nous?

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Nous sommes sept étudiants de SIS Vannes (Statistique et informatique pour la santé).

Voici notre nouveau blog réalisé dans le cadre du cours de communication.

Retrouvez nous chaque semaine pour lire nos articles sur l'actualité de la santé publique et de l'assurance maladie.

BONNE NAVIGATION !

Angelique
Anne-Cécile
Anne-Laure
Delphine
Françoise
Frederic
Jérémie

Mercredi 5 mars 2008
    Notre année de licence se termine, il est l'heure de partir en stage....ainsi s'achève ce projet.


Merci d'avoir fait vivre ce blog!


La suite l'année prochaine avec la promo 2009 !!!

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Par les étudiants sis vannes 08
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Mardi 26 février 2008

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Le nombre de diagnostics a quasiment doublé en 25 ans, mais le risque de mortalité a diminué d'un quart.

Deux fois plus. En 1980, on enregistrait 170 000 nouveaux cas de cancer par an. En 2005, l'Institut national de veille sanitaire (Invs) estime que 320 000 nouveaux cas se sont déclarés. Près de deux fois plus. Trois raisons pour l'expliquer : l'augmentation de la population et son vieillissement, bien sûr. Mais l'Invs attribue plus de la moitié des cas à l'augmentation du risque (alcool, tabac, cancérigènes...)

Mortalité en baisse. Si le nombre de cancers a littéralement explosé, on survit mieux à la maladie.

Moins de cancers agressifs. Les tumeurs les plus agressives (oesophage, estomac, poumon, lèvres, gorge) ont chuté ces dernières années, en lien avec la diminution de la consommation de tabac et d'alcool. 

Dépistage. Le dépistage précoce, y compris de petites tumeurs qui n'auraient pas évolué, « joue un rôle majeur dans l'augmentation du nombre de cas de cancer en France », souligne l'Invs.

L'environnement? « L'évolution de la population et des pratiques médicales n'expliquent pas à eux seuls l'augmentation. L'hypothèse que les modifications de l'environnement en soit responsable en partie doit faire l'objet d'un effort de recherche constant », souligne l'Invs. Les spécialistes estiment que l'augmentation importante du nombre de lymphomes depuis 1980 (10 000 nouveaux cas en 2005) pourrait avoir des origines environnementales.

Poumon, le plus meurtrier. Selon les estimations, 146 000 personnes ont succombé à un cancer en 2005. Le cancer du poumon reste, de loin, le plus meurtrier. Il touche très majoritairement des hommes. Cependant, s'inquiète l'Institut national du cancer, alors que la mortalité par cancer du poumon diminue chez les hommes, elle augmente de façon importante chez les femmes (4 % de progression par an entre 2000 et 2005).

Prostate, le plus fréquent. Tous sexes confondus, le cancer de la prostate est le plus fréquent (62 240 nouveaux cas), et la France est désormais un des pays européens où il est le plus souvent retrouvé. En lien direct avec l'extension du dosage systématique de PSA, alors même que « le bénéfice de sa pratique systématique n'a toujours pas été démontré ». On peut supposer que le nombre de tumeurs réellement dangereuses est actuellement surestimé.

Bonnes nouvelles. Le cancer du sein a régressé ces deux dernières années, en raison de la diminution du recours aux traitements hormonaux après la ménopause. Et le cancer du col de l'utérus, qui diminue constamment depuis 1980, devrait encore refluer avec la diffusion du vaccin contre le papillomavirus, responsable de 80 % de ces cancers.


Sources : [ www.ouest-france.fr , www.liberation.fr , www.hospitalier.net ]
Par Anne-Cécile
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Mardi 19 février 2008
        La baisse du nombre de nouveaux cas de cancers du sein observée en France, en 2005 et en 2006, est très encourageante. Alors que depuis les années 1970 le nombre de cancers du sein  était en hausse constante, la tendance s'est enfin inversée depuis 2005.

        Les cancers du sein sont les cancers les plus fréquents chez les femmes. 
        Depuis 2006, en France une campagne de dépistage de cancer du sein
est lancée auprès de femmes. Aujourd’hui, les femmes de plus de 50 ans reçoivent un courrier pour les inciter à ce dépistage.
       
        Cette baisse serait liée :
  •   au dépistage généralisé par mammographie
  •   à la diminution du recours aux traitements hormonaux de la ménopause
Des chercheurs indiquent  :
  •  qu'une première grossesse   survenant avant 25 ans,
  •  que l'allaitement  lors des premiers mois des bébés,
sont d'autres facteurs diminuant le risque du cancer du sein.
          En France, ce cancer touche près de 46000 Femmes,et est responsable de 12000 décès par an. La probabilité d’avoir un cancer du sein augmente avec l’âge de la patiente.




                Sources : Journal electronique Le Monde.fr  19/02/08
                                   Journal Prescrire janvier 2008

Par Françoise et Jérémie
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Samedi 16 février 2008

    Une nouvelle campagne de promotion des métiers hospitaliers a été présenté par la ministre de la santé, de la jeunesse et des sports, Roselyne Bachelot, ce mardi 19 février.

Roselyne Bachelot a indiqué que 200.000 postes étaient à pourvoir dans les hôpitaux dans les cinq ans à venir. Une campagne d'information doit d'ailleurs être lancée pour "attirer les jeunes vers les 150 métiers de l'hôpital". Pour susciter l’intérêt des jeunes, cette campagne prend un ton décalé et humoristique.

Pourquoi tant de places?


"A cause des départs massifs à la retraite", a expliqué la ministre. "Il y a toutes sortes de métiers à l'hôpital: bien sûr on voit tout de suite les médecins, les chirurgiens-dentistes, les pharmaciens, les infirmières. Mais il y a aussi toute sorte de métiers techniques: des radiophysiciens, des manipulateurs d'électroradiologie […]d'un bac +11 à un bac +1: il y a de la place pour tout le monde".

Pourquoi cette campagne ?


"Il y a un problème de recrutement", a reconnu Mme Bachelot, qui a décidé de lancer cette campagne, "de manière ludique", avec des spots télévisés et des films tournés en milieu hospitalier, qui renvoient à un site internet, où figurent des informations. Il propose de très nombreuses informations sur les 150 métiers de l’hôpital avec toutes les précisions nécessaires (formations, compétences…) ainsi que des animations ludiques.

                   


                    --> Découvrez le site internet : http://www.lhopitalabesoindevous.fr/

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Par Delphine & Angélique
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Vendredi 15 février 2008


Aujourd’hui, près de 2.6 millions rencontrent des difficultés pour accéder aux soins que ce soit pour trouver un médecin généraliste, un spécialiste ou un professionnel de santé. Afin d’éviter une aggravation de cette situation, Roselyne Bachelot, le ministre de la santé a décidé d’organiser les Etats Généraux de l’Organisation de Santé (EGOS). 

Cette mesure consiste à confronter des avis, proposer des mesures susceptibles d’améliorer l’accès des patients à des soins de proximité de qualité, en instaurant le dialogue avec tous les acteurs du système de santé (patients, élus, professionnels de santé, syndicats…).

 

Un première rencontre a eu lieu le 8 février 2008 avec un groupe réuni autour de la médecine générale. De nombreuses pistes ont été retenues :

-                            déblocage de 50 000 euros pour la création en 2008 de 100 maisons de santé pluridisciplinaires

-                            création d’un contrat entre les professionnels de santé, l’assurance maladie et les collectivités locales pour favoriser l’installation des médecins dans certaines régions

-                            ouverture de cabinets secondaires dans les zones où il n’y a pas assez de médecins…

 

Pour remédier aux déserts médicaux, la ministre a également répondu qu’il est nécessaire de garder la liberté d’installation. L’exercice de la médecine en solitaire est aujourd’hui fini. La soif des nouveaux médecins est au contraire d’exercer en groupe, avec d’autres professionnels de santé comme les infirmières, les kinésithérapeutes…Roselyne Bachelot entendra prochainement les propositions de ces derniers.

 

Le dernier rendez-vous aura lieu le 2 avril avant la préparation du projet de loi qui devrait constituer l’une des plus importantes réformes de notre système de santé depuis 1958.




Sources : www.sante-jeunesse-sports.gouv.fr

                  http://droit-medecine.over-blog.com


Par Angélique&Delphine
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Lundi 28 janvier 2008


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La 55ème Journée mondiale des Lépreux a eu lieu le samedi 27 et dimanche 28 janvier 2008. Cette maladie que l’on croit éradiquée frappe encore plusieurs centaines de milliers de personnes dans le monde. La Fondation Raoul Follereau, à l’origine de cette journée, s’est mobilisé ce week-end partout en France.

A ce jour, 14 millions de malades ont été guéris mais la lèpre frappe encore une personne toutes les 3 minutes et toutes les trente minutes c’est un enfant qui est touché. Selon la fondation, « la lèpre ne tue pas, elle condamne ». Cependant, elle reste un facteur d’exclusion sociale. Les malades sont rejetés par la société et par leur entourage. 

Cette journée a pour objectif principal de de récolter des fonds pour que la Fondation Raoul Follereau dispose de  moyens de financer la recherche, de fournir la logistique et de poursuivre son triple objectif :
  • Soigner : dépister et soigner à temps pour stopper la contagion et éviter les infirmités.
  • Former : former les agents de santé pour améliorer la prise en charge du malade, assurer un diagnostic juste et des soins de qualité ; sensibiliser les populations.
  • Réinsérer : soutenir les initiatives des associations Raoul Follereau locales visant à aider les handicapés guéris de la lèpre à retrouver leur autonomie et leur place dans la société.

La démobilisation est générale, mais la lèpre existe toujours. N'oublions pas les 2 à 3 millions d'anciens malades présentant des infirmités et continuant à souffrir de leur handicap. N'oublions pas cette maladie !

 

Sources : http://www.raoul-follereau.org

Par Anne-Laure et Fréderic
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Mercredi 23 janvier 2008

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Today the public health’s goal is a vital concern of the European Union. The BSE’s crisis (Bovine Spongiform Encephalopathy), the epidemiological risk (AIDS’s syndrome, avian flu) and the ageing population in EU made indispensable a cooperation nation-European in terms of health.

 

The new Programme of Community Action in the field of Health 2008-2013 came into force on 1st January 2008. This follows the first Programme (2003-2008) which financed over 300 projects and others actions.

 

The programme objectives are:

 

  • to improve citizens' health security and safety 

  The EU and Member States intend to improve the act’s coordination in order to consolidate their responsiveness at the hands of health threat. Acts concerning this first goal centre on the blood, cellular tissue and cells too.

 

  • to promote health to improve prosperity and solidarity

The aim is to favour the continuation of active life and contribute to reduce inequalities in the field of health. So acts will lead on the health determinants such as nutrition, alcoholism, tobacco and drug consumption…

 

  • To generate and disseminate health knowledge.

The EU privileges exchange knowledge on rare disease or health of children in order to gather central information of Members States. Besides it continue to develop indicators as well as means of disseminating information to citizens

 

 
The budget proposed for this programme is € 321.5 million. Participation and consultation with stakeholders will be promoted too.

 

 Source: http://ec.europa.eu/

http://www.touteleurope.fr/

Par Angélique&Anne-Cécile
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Lundi 21 janvier 2008

Ne rendez pas votre téléphone portable, mais sachez qu'il n'est pas sans risque. Pour la première fois, les scientifiques sont en mesure d'afficher un message clair. «Il semble y avoir une augmentation du risque de cancer du cerveau chez les utilisateurs intensifs »

Les experts s'appuient sur cette enquête car jamais une cohorte aussi importante n'avait été étudiée pour cette problématique. 13 pays ont étudié pendant trois ans des groupes de patients atteints de tumeurs cérébrales. Leurs pathologies ont été corrélées avec leurs pratiques téléphoniques : intensité de l'usage, durée des appels, ancienneté de l'usage, utilisation de kits mains libres, et d'autres paramètres comme le fait de vivre en ville ou à la campagne, ou d'utiliser le téléphone en se déplaçant. Un questionnaire similaire a été proposé à des témoins « sains » du même âge. On mesure ainsi la concordance entre l'apparition de tumeurs et le niveau d'exposition aux radiofréquences de la bande téléphonique.

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Utilisateurs normaux

Le risque relatif est presque toujours inférieur à 1 (Si le risque relatif est supérieur à 1, il y a un risque)
 

Utilisateurs intensifs

La corrélation entre la zone du cerveau touchée et le côté de la tête utilisé pour téléphoner s'avère plutôt inquiétante : « Les chiffres montrent un excès de tumeur du côté du téléphone. On note aussi un excès dans les zones rurales, là où les téléphones doivent émettre avec le plus de puissance pour trouver les antennes relais »
 

Les enfants plus sensibles

Ils sont plus sensibles aux ondes. Petits, leur crâne est plus mince et offre donc moins de protection. Le volume relatif de leur cerveau est aussi plus important que chez l'adulte. Or le nombre d'enfants de moins de 10 ans équipés de téléphone portable est en hausse.


Sources : [
www.e-cancer.fr/Sante-publique   -   www.sante-radiofrequences.org   -   www.lesechos.fr ]
Par Angélique et Anne-Cécile
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Mercredi 16 janvier 2008

La consommation d'antibiotiques a baissé de 23,4% ces cinq dernières années, mais la France reste quand même le 2e consommateur européen, ce qui fait courir le risque d'une résistance accrue des bactéries à ces traitements, selon une étude de l'assurance maladie (Cnam) publiée jeudi.

 

La Cnam a présenté un bilan de son programme "antibiotiques" lancé en 2002 autour du slogan "les antibiotiques, c'est pas automatique". Cette campagne a entraîné des "changements de comportement" des assurés et des médecins, qui ont permis une baisse de 23,4% de la consommation d'antibiotiques. Au total, la diminution équivaut à près de 27 millions de traitements, "soit environ 850 millions d'euros de dépenses évitées depuis le début du programme", relève l'assurance maladie dans son étude.

 

Les enfants entre 0 à 5 ans, traditionnellement gros consommateurs d'antibiotiques, "sont les premiers à bénéficier de cette baisse: dans cette tranche d'âge, le recul est supérieur à 34%, soit 6,4 millions de traitements évités depuis cinq ans", précise-t-elle. La moyenne nationale des prescriptions pour l'hiver 2006-2007 s'est ainsi élevée à 5,1 prescriptions pour 10 habitants, contre 6,7 pour 10 avant le lancement du programme. En dépit d'une baisse de 29,2% depuis 2002, le Nord-Pas-de-Calais reste la région qui consomme le plus, avec plus de 6 prescriptions pour 10 habitants.

 

La situation reste toutefois "préoccupante" à l'échelle nationale, souligne Hubert Allemand, médecin-conseil national de la Cnam, qui rappelle que la France reste le deuxième consommateur européen par habitant derrière la Grèce. Il déplore que "les laboratoires pharmaceutiques se concentrent sur des molécules plus rentables" plutôt que de trouver d'éventuels substituts aux "antibios". Or, "plus la consommation d'antibiotiques est élevée, plus la résistance bactérienne y est conséquente", met en garde Vincent Jarlier, président de l'Observatoire national de l'épidémiologie de la résistance bactérienne aux antibiotiques (Onerba).

 

La France avait ainsi en 2006 "un des taux de résistance (36%) du pneumocoque (angines, etc) à la pénicilline les plus élevés d'Europe", note-t-il. "Les bactéries sont des espèces vivantes, qui s'adaptent sans cesse", explique M. Jarlier. Celui-déplore en outre que "les médecins prescrivent encore trop souvent ces traitements pour des pathologies virales, ou des maladies courantes de l'hiver, alors que les antibiotiques sont efficaces contre les seules bactéries".

 

L'assurance maladie va donc poursuivre sa campagne d'information des patients, des médecins et des professionnels de la petite enfance pour expliquer "quand les antibiotiques sont utiles". Outre les habituels spots télévisés qui martèleront le message : "Quand c'est viral, pas d'antibiotiques", la Cnam va diffuser au cours du premier trimestre 50.000 DVD sur "le bon usage des antibiotiques" auprès des centres de protection maternelle et infantile (PMI), ainsi que des assistantes maternelles, qui gardent environ un tiers des enfants de 0 à 3 ans.

 

La Cnam va par ailleurs mener une "concertation sur les objectifs 2008-2010 avec l'ensemble des acteurs concernés", en particulier les médecins, qui doivent "se mobiliser plus fortement encore", a annoncé le directeur de la Cnam Frédéric van Roekeghem.

 
Source : [http://fr.news.yahoo.com]
Par Fred et Jeremie
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Samedi 12 janvier 2008
Depuis deux ans, dans six villes françaises (Bordeaux, Lille, Lyon, Marseille, Paris et Toulouse)  tous les bébés nés en maternité ont été systématiquement dépistés  avant leur troisième jour.

Dans un avis rendu public le 10 janvier 2008, le Comité consultatif national d'éthique (CCNE) estime que "les conditions éthiques" d'une généralisation du dépistage de la surdité à la maternité recommandé par la Haute Autorité de Santé (HAS) ne sont pas réunies aujourd'hui.

L'HAS estime que  plus de 800 bébés naissent sourds chaque année en France. Le dépistage précoce pour les nourrissons sourds "profond" consitue une avancée. En effet, en cas de surdité avérée la pose d'une prothèse vers le cinquiéme mois est envisagée . Mais le CCNE pense que le dépistage ne devrait pas être systématique. En effet, il estime que des tets faits les premiers jours de la vie ne sont pas suffisamment fiables. De plus il craint "une médicalisation technologique" excessive de la surdité.

                                                               
                                                       
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                                                sources :  www.sourds.net/mars2005
                                                                   ww.afp.com  (11 janvier 2008)
Par Delphine, Françoise
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